L’Amour de Joseph et Marie
Oratorio pour le troisième Millénaire du Christianisme.
Pour solistes, chœurs et orchestre symphonique.
Opus 23
Au sujet de la forme de l'œuvre, des effectifs demandés et des sources de sa composition, voir le premier article ici:https://antoine-ouellette.blogspot.com/2024/12/lamour-de-joseph-et-marie-oratorio-opus.html
La partition de chef et le matériel d’exécution sont disponibles au Centre de musique canadienne :2150 rue Crescent, Montréal (Québec) H3G 2B8
Téléphone: 514-866-3477
«L'Amour de Joseph et Marie» sera donné en concert le 18 avril 2025. Ce sera en l'église Saint-Jean-Baptiste de Montréal située au 4237 Avenue Henri-Julien (métro Mont-Royal). Le concert débutera à 20 heures. Les interprètes seront:
Florence Bourget, mezzo-soprano, dans le rôle de Marie
Arya Leclerc, soprano, dans le rôle de l'Ange
Christopher Dunham, baryton, dans les rôles de Joseph et du psalmiste
Le Choeur de l'UQÀM et le Choeur Joseph-François Perrault
L'orchestre de la Société philharmonique de Montréal
Sous la direction de Pascal Côté
Billets en vente ici:
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Deuxième partie :
La partition de l’Oratorio
1. Treillis
2. Diversité
3. Parenté avec la nouba andalouse
4. Le travail de révision de 2024
Treillis
Comment faire tenir ensemble les nombreux ingrédients
de l’Oratorio? Les arborescences de mon esprit trouvent (ou se donnent)
toujours de solides treillis. Dans l’Oratorio, le treillis est robuste – mais
au final, la plante grimpante, ses tiges, ses feuilles et ses fleurs le dissimulent entièrement.
La majeure partie de l’œuvre est bâtie sur un
treillis tout simple de trois notes – ce sont des notes structurelles, non des
notes mélodiques : ces trois notes sont comme les marches d’un escabeau.
Deux paliers attirés par le troisième.
L’écriture est essentiellement modale, avec des
touches de «tonalité aérienne».
Sur un roulement sourd de grosse caisse, L'Amour de Joseph et Marie s’ouvre donc sur cette mélodie du basson :
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Après un roulement de grosse caisse, L'Amour de Joseph et Marie s'ouvre sur ce thème du basson qui reviendra comme un refrain en divers endroits de l'œuvre. (c) 1998-2024 Antoine Ouellette SOCAN
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Cette mélodie reviendra souvent : elle et son
basson ont un rôle de guide tout au long de l’œuvre. C'est comme un refrain dans une longue chanson de 70 minutes.
Mais cette mélodie, est-elle en mi mineur? Non :
elle est «troisième palier»! Elle tend la main à une autre mélodie, beaucoup
plus ornée et évanescente, qui commence à la clarinette:
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Extrait du Prélude de L'Amour de Joseph et Marie. (À noter que la clarinette étant un instrument transpositeur, cet extrait sonne une seconde majeure plus bas qu'écrit) (C) 1998-2024 Antoine Ouellette SOCAN
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... et qui est aussitôt relayée à la flûte:
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Extrait du Prélude de L'Amour de Joseph et Marie. (C) 1998-2024 Antoine Ouellette SOCAN |
Cette mélodie fugitive est-elle en ré mineur?
Non : elle est «deuxième palier»! Ce palier fait tout de même naître des
mélodies fermes, comme dans les trois Danses
chorales :
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Thème des Danses chorales (Parties La rencontre et Fiançailles), tiré de la partie de Clarinette 1 (les notes écrites sonnent une seconde majeure plus bas) (C) 1998-2024 Antoine Ouellette SOCAN |
Dans le Prélude orchestral, ces deux paliers alternent
et s’enlacent comme deux amoureux. À la toute fin, alors que les chœurs font
leur entrée, la musique atteint le premier palier, Do, qui joue le rôle d’un
point d’arrivée tout au long de l’Oratorio. Ce palier atteint, la musique
enchaîne aussitôt sur La rencontre et un retour au troisième palier sur lequel
se déroulera la première strophe du chant de Joseph. Cette partie, de même que
L’Ange et La mort de Joseph sont fondées sur le jeu entre ces trois paliers. L’accord
final est un accord de neuvième majeure sur Do, mais la note Do est absente – légèreté…
Par contre, cet accord donne à entendre les notes Mi et Ré, soit celles des
deux premiers paliers.
Les deux Chant d’Amour (parties 4 et 10) sont des
points d’arrivée : ils sont entièrement sur le premier palier, celui de
Do. Cela ressemble à du Do majeur, mais la modalité demeure : il n’y a
aucun chromatisme dans ces deux parties. La section centrale du Chant d’Amour 1
est athématique et très aérienne, sorte d’atonalité diatonique : c’est
comme les vagues sous le vent dans un champ de blé – la rythmique est très
irrégulière mais, comme c’est tout léger, elle parait toute simple! L’art cache
l’art.
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Page du manuscrit de L'Amour de Joseph et Marie: extrait de la section centrale du Chant d'amour 1. Un passage ondoyant comme les vagues du vent dans un champ de blé. (C) 1998-2024 Antoine Ouellette SOCAN |
Un autre treillis, de deux notes celui-là, relie les
parties Fiançailles, Mariage et le Gloria des Anges de la Nativité. Les deux
sections contemplatives (Cantique de Marie et Cantique d’Isaïe) sont sur un
autre son: musiques d'ailleurs.
Diversité
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L'annonce de l'Archange Gabriel à Marie. Par Fra Angelico, c. 1430
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En général, la musique de l’Oratorio est diatonique. Mais il y a deux
exceptions. La première est la musique de l’Ange (cinquième partie) qui relance la dynamique narrative après la pause du Chant d’Amour
1. Un Ange possède des ailes et voltige au Ciel et sur Terre hors du temps et
de l’espace. La musique de l’Ange voltige d’une tonalité à l’autre sans se
soucier des lois d’enchaînements d’accords. Une sorte d’atonalité consonante.
Il n’y a que lorsqu’il prononce le nom de Marie que sa musique se stabilise sur
un accord (qui n’est pas un accord parfait). Les Anges aimant jouer de la
trompette (c’est dit dans la Bible), deux trompettes avec sourdines sont
placées de part et d’autre de la chanteuse (ou du chanteur) interprétant ce
rôle.
L’autre exception est La fuite en Égypte. Cette partie est introduite par
la Méditation qui relance à son tour le dynamisme de l’œuvre, en lui injectant de nouveaux éléments, cela après la pause
contemplative du Cantique d’Isaïe (Nativité). La musique est tendue (mais
toujours stylisée) : elle donne lieu à des harmonies opaques et jusqu’à
des nuages de sons indéterminés – le chœur ne chante d’ailleurs pas : il
déclame rythmiquement son texte qui est comme une clameur dans l’exil forcé.
L’Oratorio contient toutes sortes de rythmes :
des rythmes mesurés stables (Marche nuptiale en 4 temps), des rythmes mesurés
irréguliers (5 temps), des rythmes mesurés changeants (souvent d’une mesure à
l’autre, et quelques fois très irréguliers aussi), mais encore des rythmes
non-mesurés (hors tempo) et du rythme verbal non mesuré (les deux Cantiques), avec diverses superpositions et «modulations» entre ces rythmes
divers. Une grande complexité rythmique. Et pourtant, je pense que tout cela coule comme de
source, comme si de rien n’était. Selon moi, l’art doit cacher l’art. À ce sujet, l'Oratorio ne contient pas de fugues, mais on y trouve quelques canons : canons stricts et canons partiels (imitations), canons mesurés et canons non-mesurés… Mais encore, vous ne les entendrez peut-être pas, car ils sont comme cachés dans le tout - je ne voulais pas que l'élément contrapuntique soit une «distraction». Comme mentionné précédemment, l'Oratorio est une «grande mélodie de mélodies».
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Rythme verbal dans L'Amour de Joseph et Marie: extrait du Cantique d'Isaïe (Nativité). Les voix sont doublées par les clarinettes et le piano électrique, sous un fond d'harmonies tenues des cordes, avec le tintement perpétuel des carillons éoliens métalliques en coulisse. (C) 1998-2024 Antoine Ouellette SOCAN |
Parenté avec la nouba
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Marie, Joseph et l'enfant ont dû fuir en Égypte pour échapper à la folie criminelle du roi Hérode. Ils ont fait l'expérience de l'exil. Par Vittore Carpaccio, 1500.
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Pour concevoir L’Amour de Joseph et Marie, je n’ai pas
eu recours à un modèle pré-existant. Je n’en avais pas besoin. Ce sont trois
éléments d’une autre nature qui m’ont guidé. Le premier est l’histoire elle-même. Cette histoire,
celle de Joseph et Marie, orientait la forme de l’œuvre dès le départ. Le
découpage en 11 parties provient des étapes de cette histoire. Je n’avais pas
préconçu une forme en 11 parties : c’est l’histoire qui me l’a imposée.
Le second élément qui m’a guidé fut la signification
de cette histoire. C’est sur cette base que j’ai conçu l’Oratorio comme une
icône sonore ainsi que j’en ai discuté dans l’article précédent.
Le troisième élément est celui qui me guide toujours
lorsque je compose une pièce, peu importe son sujet ou son genre : c’est
ce que j’appelle «l’idée». Cet élément est de nature purement musicale. Il
provient du matériau qui me vient à l’esprit, par exemple une mélodie, un
rythme, un type harmonique, etc. Je commence donc en examinant ce matériau, en
le laissant parler et me dire ce qu’il a à me dire. J’écoute le matériau.
Souvent, le matériau lui-même me dit quel instrument il appelle et quelle forme
il peut générer. Je ne force pas le matériau.
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Le massacre des jeunes garçons ordonné par le roi Hérode pris de folie lorsque les Mages lui ont annoncé la naissance d'un roi en Israël. Par Louis Finson, 1610.
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Pour moi, une œuvre vient de l’intérieur. Je suis donc
très embêté lorsqu’on me demande quelles influences extérieures m’ont amené à
composer telle pièce. Il arrive que des gens me disent avoir perçu telle
influence ici ou là, mais ce sont leurs perceptions à eux, pas les miennes,
leurs références à eux, pas les miennes. Ma seule vraie référence est, au fond,
cette petite lumière qui est en moi et qui guide mes pas.
Si l’on tient absolument à rapprocher L’Amour de
Joseph et Marie d’une musique déjà existante, je dirais que ce que je connais
qui s’en approche le plus pourrait être la nouba arabo-andalouse que l’on
retrouve dans le Maghreb. Une nouba est une œuvre orchestrale et vocale de
grande dimension en neuf parties enchaînées – mon Oratorio est en onze
sections. Les thèmes de prédilection d’une nouba sont «l'amour, la nature, le vin ainsi que d'autres thèmes ayant trait à la vie
mondaine. Néanmoins, certains d'entre eux abordent des sujets religieux prônant
la piété et implorant la clémence divine». On y trouve des rythmes mesurés et
des rythmes libres, comme dans l’ |
Quelques musiciens de l'orchestre El-Widadia spécialisé dans l'interprétation des noubas.
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Oratorio. Comme celle d’une nouba, la musique
de l’Oratorio (et ma musique en général) est d’essence mélodique et rythmique. Surtout,
«la nouba est fondée sur la notion de mode que l'on nomme tab
(«caractère»). C'est le mode qui assure à chaque nouba cohérence et identité.
Un seul mode la dirige, mais des modes secondaires s'y ajoutent». Mon Oratorio
va de même avec son treillis principal (qui est le mode principal) et des modes
secondaires. Cela dit, les
noubas utilisent des instruments moyen-orientaux fort différents de ceux de
l’orchestre symphonique. Les techniques vocales sont aussi différentes. Pour ce
que je vois, les ensembles traditionnels de noubas sont presque exclusivement
masculins, alors que les femmes sont indispensables pour L'Amour de Joseph et Marie! Évidemment,
je n’avais pas écouté de noubas avant de composer l’Oratorio : il s’agit
plutôt d’une sorte de parenté spirituelle. Mais je ne serais pas surpris que
quelques personnes me disent trouver «orientale» la musique de L’Amour de
Joseph et Marie.
Pour écouter : la Nouba Sika
Le travail de révision en 2024
Copie du manuscrit annotée pour la révision de l'Oratorio faite de janvier à mai 2024. |
Depuis la création de L’Amour en avril 2000, je
désirais apporter quelques retouches dans la partition. Comme j’avais autres
choses à faire, j’ai souvent reporté ce travail. À l’automne 2023, une
musicienne ontarienne a communiqué avec moi : elle désirait discuter de
l’Oratorio dans sa thèse doctorale. Cela m’a donné l’impulsion pour enfin
procéder. La majeure partie des retouches que j’ai apportées à
la partition sont des ajustements de dynamiques. En 2000, c’était la première
fois qu’une de mes pièces orchestrales était jouée. Or, je suis quelqu’un qui
apprend d’expérience. Je n’avais donc pas d’expérience! Cela sonnait à ma
satisfaction, mais il y avait ici et là quelques déséquilibres dans les
dynamiques que j’avais notés. C’est maintenant corrigé.
Il y avait trois passages où je voulais corriger des
notes.
Dans une section de La rencontre, j’ai interverti les
octaves des flûtes et des hautbois;
Dans la marche nuptiale (Mariage), je mets à l’unisson
hautbois et clarinettes pour obtenir un son plus mordant et qui perce davantage
l’orchestre;
Dans le Gloria des Anges (Nativité), une note des cors
m’agaçait que j’ai corrigée! Mais surtout, j’ai étoffé la partie des cors à
l’unisson (qui font un canon-imitation avec les chœurs : cors et chœurs
sont à plein son avec des carillons liturgiques), car je trouvais qu’il y avait
comme un «trou» durant quelques mesures.
Voilà!
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Chaque petit «post-it» marque une page où je désirais apporter une modification. Des heures de plaisir! |
Comme le CALQ ne m’avait pas donné un sou pour
composer l’œuvre, je n’en avais pas eu pour faire faire tout le travail
d’édition de la partition. En 2000, Pierre Montgrain a donc dirigé avec une
copie du manuscrit (qui est très lisible). Grâce à un donateur, nous avions
toutefois pu faire éditer les parties des voix et des instruments. J’avais
déposé tout ce matériel sous cette forme au Centre de musique canadienne (CMC) où je suis compositeur agréé.
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Un Ange réconforte Joseph en songe. Après avoir appris la grossesse de Marie, Joseph avait pensé la répudier en secret. Par Anton Raphaël Mengs, 1773.
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En reprenant le matériel en janvier 2024, j’ai eu une
mauvaise surprise. Le copiste engagé pour éditer les parties avait envoyé au
CMC non pas les fichiers PDF originaux (créés avec le logiciel d’édition
musicale Finale), mais des fichiers PDF de photocopies-papier des parties. Et
les PDF originaux étaient disparus! Les fichiers de photocopies contenaient ici
et là des annotations faites à la main par les musiciens, ainsi que d’autres
scories. Bref, le matériel d’exécution n’était pas en très bonne condition. J’ai
donc dû repasser et nettoyer une à une chaque page de tout cela, ce qui
représentait pas loin de 1000 pages!
J’ai apporté mes corrections dans le manuscrit.
Ensuite, je les ai transcrites dans chaque partie. Cette opération fut
longue : elle aurait bien plus rapide et simple avec les PDF Finale. Pour
quelques passages, la tâche était même impossible et j’ai dû faire appel à ma
copiste, Odile Gruet, pour refaire ces pages.
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Scène de la vie quotidienne de la sainte famille! Par Lucio Massari, 1675
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Tout cela m’a occupé de janvier à mai 2024. Ce fut un
bon investissement, non seulement pour ma conscience mais aussi parce que,
durant cette période, Pascal Côté, directeur général et artistique de la
Société Philharmonique de Montréal m’annonçait vouloir monter l’Oratorio pour
un concert qui aura lieu le Vendredi saint 18 avril 2025 en la vaste église
Saint-Jean-Baptiste de Montréal!
Désormais, le score manuscrit numérisé et le matériel
édité nettoyés sont disponibles. Faire éditer le manuscrit avec Finale serait
très coûteux et j’avoue ne pas avoir les quelques milliers de dollars
nécessaires à cette fin. La partition d’orchestre reste donc manuscrite, mais
bien lisible. Cela dit, le cas n’est pas unique : par exemple, j’ai vu des
scores publiés d’œuvres de Pierre Boulez qui sont des manuscrits.
Au bout du compte, j’ai apporté le manuscrit révisé au
Centre de musique canadienne. Là, Félix-Antoine Hamel, alors responsable de
l’atelier, a numérisé le manuscrit à l’aide d’un grand appareil à haute
définition. Félix-Antoine a ensuite repassé et ajusté l’ensemble du matériel.
Je salue son travail! Je remercie aussi Claire Marchand, directrice du CMC,
pour l’appui donné à ce travail et à ce projet.
Sources des illustrations: Collection personnelle et Wikipédia (Domaine public et PD-US).